Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Fromages valaisans’ Category

Je vous propose aujourd’hui une recette qui fleure bon l’été, les repas à l’ombre du sapin au chalet et surtout, surtout mon enfance. Ou plutôt devrais-je dire l’enfance de chaque Leytronnain car cette recette est typique de mon village : Leytron.

courgettes_tomates_basilic_légumes_fondue_Luisier_fromages

Fondue de courgettes :

Pour 4 personnes :

  • 8 tomates moyennes
  • 2 courgettes moyennes vertes et/ou jaunesfondue_Luisier_fromages_courgettes_fromages
  • 4 dl de vin blanc sec
  • 800 gr. de Fondue Luisier (2 sachets de 400 gr.)
  • 2 gousses d’ail
  • Un petit bouquet de basilic
  • Poivre (pas de sel, le fromage en contient assez)
  • Pommes de terre nature ou en robe des champs.

On commence :
–  porter à ébullition le vin et y ajouter les tomates coupées en quartier.
–  laisser cuire 10 min.
–  ajouter les courgettes également coupées en quartier
–  mijoter 20 min. en remuant de temps en temps. Pendant ce temps, ajouter
l’ail pressé, le basilic et le poivre.
–  ajouter la fondue et porter à ébullition pour faire fondre le fromage en
remuant sans cesse.

Fondue_courgettes_tomates_Luisier_Affineur_Fromages

C’est prêt ! A table !

Couper dans son assiette les pommes de terre en quartier et les couvrir généreusement de fondue aux courgettes.

fondue_courgette_Luisier_fromages

Bon appétit !

Read Full Post »

Je vous parle encore un peu du fromage affiné à l’Humagne rouge…

Nadia Esposito et Yvan Illi, pour la RTS, m’ont fait l’honneur et le plaisir de venir découvrir ma dernière création : le fromage affiné à l’Humagne !

Mon village de Leytron est connu comme le « village de l’Humagne » car son terroir est idéal pour ce cépage.J’aime particulièrement l’Humagne qui est emblématique du Valais : sauvage, rustique et puissant !

Guérin Produit, de la cave de la Creuse, mariant ce terroir exceptionnel avec ses compétences et son enthousiasme de jeune encaveur a pu me procurer un marc de qualité, élément indispensable au succès de mes fromages à l’Humagne.

Découvrez ici le reportage frais, dynamique et sympatique de Couleurs Locales.

Reportage RTS – Couleurs locales

Read Full Post »

J’avais tenté il y a quelques années une première expérience d’affinage de fromage au marc qui ne m’avait pas satisfait. Passé le temps de la réflexion, j’ai remis ça l’an passé avec une approche totalement différente et cette année je suis ravi du résultat.

Le paysage de ma région, le Valais, s’il est marqué par les hauts sommets, se distingue en plaine par ses étendues de vignes qui s’agrippent au coteau et semblent vouloir attaquer les sommets pour les détrôner. Avec le recul, il était simple et logique de tenter de marier les merveilleux fromages valaisans avec les non moins merveilleux vins valaisans. Bien sûr, je ne compte plus les soirées de dégustation « mariage fromages et vins », mais là c’est différent….

Pour commencer, j’ai contacté un jeune encaveur prometteur de Leytron, Guérin Produit, du domaine de La Creuse.  Lors de ses vendanges, il a conservé pour moi, de grandes cuves de marc de Merlot et de marc d’Humagne rouge.

J’y ai plongé plusieurs petits fromages d’alpages et les ai laissés y reposer quelques temps.

 

Humagne_Merlot_Luisier_Fromage_1

Ensuite, a débuté le véritable travail de l’affinage. Je vous passerai les détails, mais dans le secret et l’intimité des épais murs de ma cave, le miracle s’est opéré : une fine couche de champignons de type « penicillium camemberti » s’est développé sur les meules, fixant le marc sur la croûte. Au final de magnifiques fromages à la croûte blanche et noire, promesses d’une explosion de saveurs subtiles et variées.

Humagne_Merlot_Luisier_Fromage_3

 

Si les deux types de marc sont d’apparence très semblables, à la dégustation la différence est indéniable et surprenante ! On y retrouve pour les premiers, la puissance sauvage de l’Humagne rouge et pour les autres, l’élégante finesse du Merlot.

Réalisées avec de petites meules de fromages à raclette, ces deux spécialités sont surtout faites pour être dégustées « à la main », mais rien ne vous empêche de tenter la raclette…

Vous les trouvez sous mon site http://www.fromagesduvalais.ch et dans tous les Manor Food de Suisse romande.

Read Full Post »

Tout a commencé suite à l’émission de la TSR « a bon entendeur », dans laquelle plusieurs fromages à raclette étaient soumis à une dégustation,  avec un appareil à raclonnette.

Le fromage valaisan au lait cru y obtint un résultat lamentable comparé aux autres produits, pasteurisés et industriels ! fromage  avec le gras qui se sépare, etc…  Comment expliquer un tel désastre ?

Commentant ces résultats avec une poignée d’amis, nous décidâmes de nous réunir pour une soirée raclette un peu particulière. Au menu : trois fromages valaisans au lait cru, de différents alpages et un fromage pasteurisé, acheté au supermarché du coin.

Pour les déguster et les comparer : un vrai four à raclette et un appareil à raclonnette.

Surprise ! le fromage au lait cru « faisait du gras » avec la raclonnette alors qu’avec le four traditionnel, la raclette était bien homogène. Il s’est avéré que faire fondre du fromage avec une raclonnette est plus délicat qu’il n’y paraît : la chaleur étant très forte et la quantité de fromage très faible, il faut retirer le fromage avant la fin de la fonte, sinon c’est la cata….. (voir mon article de décembre 2010 – ici

Mais la grande révélation de la soirée fut de constater que non seulement la gestion de la fonte était délicate, mais qu’en plus, le goût du fromage était différent avec la raclonnette ou avec le four traditionnel ! Eh oui, à la même table, le même fromage, fondu « à la valaisanne » ou à la raclonnette, donnait un goût différent !
Alors comment faire profiter à tout le monde d’une vraie raclette ?  Quelqu’un fit remarquer qu’il était très rare, en dehors du Valais, de trouver au magasin des demi-meules à raclette et  que pratiquement seuls les valaisans possédaient un vrai four à raclette.   Un autre souligna qu’une demi-meule c’était une très grosse quantité dans les petites familles d’aujourd’hui.

Il fallait trouver le moyen de concilier l’authenticité de la raclette traditionnelle et la convivialité de la raclonnette.

Probablement que cette soirée sympa autour d’une raclette, en Valais, – en n’ayant évidemment pas oublié le petit blanc qui va avec – ;-))) a décuplé l’imagination et provoqué une saine émulation. Toujours est-il que l’idée d’un petit four à poser au milieu de la table (comme la raclonnette) et de son petit ½ fromage de 1.2 kg env., quantité idéale  pour 4 personnes, est née autour de cette table.

Un petit four, un petit fromage, un grand moment !

Un petit four, un petit fromage, un grand moment !

Faire fabriquer des fromages de plus petite taille ne fut pas toujours une sinécure. Nombre de paysans étaient sceptiques et refusèrent de tenter l’aventure à nos côtés. Les 5 ou 6 qui acceptèrent ne le regrettent pas aujourd’hui.

Le premier test avec notre prototype nous réserva une surprise supplémentaire : le fromage étant petit, il n’est pas nécessaire de « savoir racler » : le test fut réalisé avec une… norvégienne qui n’avait bien évidemment jamais raclé de sa vie et elle s’en sortit haut la main.

Il fallut potasser encore un peu pour essayer de ne rien oublier (notamment le problème du rangement dans les petits appartements) et le projet fut lancé avec succès.

Un site de vente en ligne a été rapidement mis en place et chaque semaine depuis 2007 nous sommes heureux de pouvoir faire manger de la vraie raclette également en dehors de notre canton. Exit la raclonnette !

WWW.EASYRACLETTE.CH

Read Full Post »

Si la raclette est emblématique du Valais, le plat qui réunit toutes les régions alpines, c’est la fondue !

Si la convivialité se résume en un plat, c’est encore la fondue !

Et si l’origine d’un plat divise…. on retrouve toujours la fondue !

Le sempiternel débat sur l’origine de la fondue, suisse ou savoyarde, n’a plus lieu d’être pour autant que l’on jette un coup d’oeil dans le passé.  Le Valais est entré dans la confédération en 1815. Avant cela, il était savoyard. Il est dès lors plus simple et plus juste de dire que la fondue est… alpine.

En y regardant de plus près, on remarque que les régions qui ont comme spécialité une fondue sont toujours des régions rurales où autrefois les bergers, dans les alpages, se nourrissaient en utilisant ce qu’ils avaient à portée de main : le fromage et le pain. C’est ainsi que lorsque l’on parle de fondue, on pense essentiellement Valais et Fribourg.

Pour ma part, en bon valaisan, je fais de la fondue valaisanne ! La recette est à la fois d’une simplicité déroutante et d’une complexité déconcertante : il suffit de râper et de mélanger diverses variétés de fromages, mais encore faut-il trouver le bon mélange. Je réalise des mélanges de fondues depuis plus de 35 ans et aujourd’hui, pour Manor, j’ai affiné mon procédé et je suis heureux de vous annoncer que Manor vous propose dès aujourd’hui une fondue « Claude Luisier Affinage » aux fromages d’alpages et de laiteries du Valais.fondue

Read Full Post »

Le thème de Fromages & Cime de cette année est enfin dévoilé : les fromages d’alpages et les Oméga3. Point de bla blas inutiles, découvrez ci-joint l’article paru ce matin dans le Nouvelliste et… rendez-vous dimanche à Ovronnaz pour vous faire du bien… Le Nouvelliste du 5 septembre 2012

Read Full Post »

Le 9 septembre approche à grands pas et il est temps de vous communiquer la liste des participants déjà inscrits. Bien sûr cette liste va subir quelques modifications d’ici au 9, mais voilà déjà de quoi vous allécher :

DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 2012


Alpage de Fionnay
– Alpage d’Ovronnaz
Alpage du Au-de-Morge
Alpage du Coeur
– Alpage d’Eusin
– Alpage de Chassour
Alpage de Champoussin
Alpage de Mille
Alpage de Charmontane
Alpage de Loutze
Alpage de Chaupalin
Alpage de Tsalan
– Alpage de Mondralèche
– Alpage de Randonnaz – au four à bois

Les encaveurs de Fully
Les encaveurs de Vétroz
Les encaveurs de Saillon
Les encaveurs de Leytron

Boucherie Gabriel Fleury
Fours à raclette TTM
– Les boulangers de Leytron et leur four à pain
– Le miel de Mimi l’abeille
Garage Emil Frey

animations pour les enfants,….

… dans un tout prochain article, nous vous révélerons le thème de cette année…

A suivre…

Read Full Post »

Le jeudi 23 mars dernier, le Nouvelliste a publié un article très intéressant et qui soulèvent beaucoup de questions, au sujet de la mise en application de l’AOC Raclette du Valais.

Je vous l’ai mis en lien dans la page « Presse » de ce blog, c’est-à-dire ici (clic)

Read Full Post »

La relève semble assurée dans la famille Joly, sur l'alpage de Loutze !

Durant l’été nos préférences vont vers des fromages plus légers, type mozzarella ou feta.

La Gruyère possède une spécialité de tomme fraîche de chèvre. Ce fromage âgé de quelques jours à peine, est une petite tomme très fine à la saveur très légère. Elle accompagne idéalement une salade verte arrosée d’un filet d’huile d’olives.

En collaboration avec Eric Joly, le fromager de l’alpage de Loutze au-dessus d’Ovronnaz, nous avons mis au point une tomme fraîche de vache.
Les vaches séjournant à plus de 2000 m. d’altitude, elles se nourrissent d’une herbe très fine. Cette finesse se retrouve dans cette nouvelle tomme. Ce nouveau produit est une première en Valais. Eric Joly la fabriquera tout l’été, jusqu’à la désalpe, vers la fin octobre. Elle se marie idéalement avec de la tomate et un peu de pistou. Oubliez-donc un peu la mozzarella et essayez la tomme fraîche de vache.

Vous la trouverez tout l’été à l’alpage de Loutze ou dans les Manor de Suisse Romande en compagnie de mes fromages affinés.

Read Full Post »

Le sérac n’est pas un fromage ! Et il ne faut pas le confondre non plus avec le séré.

Alors qu’est-ce-que c’est exactement et comment le fabrique-t-on ? C’est en fait, assez simple :
après la fabrication du fromage, il reste dans la cuve une grande quantité de « petit-lait ». C’est précisément ce petit-lait qui va servir à l’élaboration du sérac.

Ce petit-lait va donc être chauffé jusqu’à 90°C. A ce moment-là, une sorte d’acide est précipité dans la cuve. Il se provoque une réaction qui va faire remonter à la surface des particules blanches qui seront prélevées avec une écumoire et mises dans des moules troués. Après quelques heures d’égouttage, le sérac est prêt.

Fabriqué en été dans les alpages et en hiver dans les laiteries, celui d’été est nettement meilleur, sublimé par la finesse des herbes d’alpages.

Le sérac se mange à la main, tout simplement, mais il se laisse cuisiner avec bonheur.

Le sérac fumé est également une délicatesse à déguster.

Un sérac très fin, avec un arrière-goût de noisettes est celui fabriqué avec le lait de brebis. Vous le trouverez chez Manor au rayon « Claude Luisier Affinage »,  sous l’appellation « sérac de brebis de Fionnay ».

Read Full Post »

Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :